L'aventure I Help :

 

 

 

 

Quatre filles (à savoir, nous!) assistent au premier cours de Méthodes de communication. Autour de nous que des têtes inconnues, des petits groupes commencent à se former.  Aucune d’entre nous ne se connaît et pourtant quelque chose nous pousse l’une vers l’autre : nous décidons de commencer ce projet ensemble ! Mais quel projet ?! La recherche débute !

Notre priorité : que l’ONG soit transparente afin d’éviter de mauvaises surprises ! C’est donc naturellement que nous choisissons Terre des Hommes Suisse.

 

Le choix du projet

 

Notre attention est attirée par le problème de la discrimination des petites filles en Bolivie et

         c’est dans ce contexte que nous voulons réagir ! Nous sommes des filles et nous allons aider des filles, un peu de solidarité féminine, non ?!... Mais…euh…comment faire ?

    En récoltant le salaire annuel d’une éducatrice qui s’occupera des petites filles de l’internat de 

Mojocoya.  Elle sera un guide de l’enfance à l’adolescence: elle les informera en matière d'éducation sexuelle, nutrition et santé et les soutiendra psychologiquement. 

Sa présence mettra en confiance les parents et les incitera à envoyer leurs filles à l'école. 

Notre mentor?  Sylvie Dugeay co-présidente à Terre des Hommes et très impliquées en Bolivie.

 

 

 

La création du logo:

Retour au papier et au crayons de couleurs, il faut puiser dans tout ce que le projet nous inspire pour créer un logo à son image..
​L'hirondelle au couleur de la Bolivie souligne les idées présentes dans notre projet:  l'envol,  la liberté, cela représente la possibilité de changer l'avenir des petites filles boliviennes.

 

 

Les premières difficultés

 

Tout est très clair dans notre tête, nous somme très enthousiastes de notre projet, on le présente donc devant la classe et là…le flop ! Des gros points d’interrogations apparaissent sur la tête de notre public (et sur la notre aussi d’ailleurs!) Mais où est-ce qu’on s’est plantées ?! Face aux critiques de Mme Bergadaà on tombe brutalement de notre petit nuage ! Notre problème : on ne sait pas se vendre, on doit travailler là-dessus !

 

 

La soirée Halloween

 

Après avoir établi le projet qui allait nous occuper ces quelques mois il fallait le communiqué mais surtout le concrétiser. La question qui nous préoccupait était : mais comment récolter des fonds ?  

               Un apéro dinatoire organisé autour du thème d’halloween qui permettra de faire parler de nous et de récolter de l’argent par la vente de consommation ! C’est là que nous nous rapprochons pour la première fois entre le concept et la réalisation ! Il fallait un lieu, des consommations, un barman, des invitations, un décor… Une fois le lieu trouvé, il fallait en convaincre le gérant de nous laisser vendre nos apéros, louer le bar, ses services et tout cela gratuitement ! Mais biensûr…! Après un débat de près d’une demi-heure : nous nous mettons d’accord qu’en contrepartie nous allons nous-même garantir le service et fournir quelques dégustations. Le moment de la soirée venue… : le rush ! Beaucoup de monde s’intéresse au projet ou aux dégustations? Peu importe, la soirée fut réussie et le message était passé  :-)

 

 

Création de notre identité de marque :

 

C’est pendant la soirée que nous nous sommes réellement appropriées du message et avons appris à le transmettre. Maintenant il faut créer notre identité de marque, identifier nos valeurs et ce qui nous caractérise. Nous nous retrouvons un après-midi pour un brainstorming, et là toutes les pièces du puzzle s’assemblent!

 

 

 

La dernière étape : du fundraising à la sensibilisation

 

Et maintenant, notre dernier objectif ?  Sensibiliser les coachs de l’uni, nos chers assistants!

Pour cela Amira, l’assistante du cours nous a aidé : elle avait fait passé le mot à ses collègues pour leur expliquer notre venue. Et nous, de notre côté, nous leur avions préparé une lettre toute belle toute gentille pour les séduire.

Et voici le moment venu à la porte du premier bureau... Toc toc toc.. gros stress : comment convaincre de contribuer  à la réalisation de notre projet en seulement 3 minutes ?? 

Ca n'a pas toujours été un succès: de celui trop occupé par son match de boxe à ceux qui ne prennent même pas la peine de nous écouter,  mais il y a quand même eu beaucoup de bonnes surprises et heureusement!

Des encouragement, des félicitations pour notre engagement,  une donatrice nous écrit : « je ne suis pas très riche, mais je veux vous aider, courir pour votre cause à la course de l’Escalade »

Dans l’ensemble, nous avons eu de généreux et généreuses professeurs, de généreux assistants et nous leurs sommes grandement reconnaissantes pour leur geste qui nous aura permis de dépasser notre objectif!